Kosovo et Métochie

Nous quittons la Macédoine accompagnés. Nous ont emboîté le pas pour notre plus grande joie Bathilde, Andreï et Thibaud !

Nous entrons au Kosovo le 19 août, impatients de nous remettre à marcher après deux semaines d’arrêt. Difficile d’ignorer la frontière : des mosquées éclatantes et le chant du Muezzin nous accueillent.

Les minarets, visibles de très loin

Nous sommes au Kosovo, minuscule état qui a déclaré son indépendance en 2008, petit pays composé majoritairement d’Albanais, coincé entre la Macédoine, le Monténégro, l’Albanie et la Serbie.

On pourrait, comme la Slovénie, l’appeler la « Suisse des Balkans ». Et pour cause, de visu il semble beaucoup moins pauvre que son voisin macédonien. Une vraie surprise ! Les montagnes, leurs chalets, les géraniums à profusion, nous rappellent davantage les Alpes que les Balkans.

Nous sommes désormais un groupe, avec plus d’élan et plus de chants ! Nous soignons notre itinéraire : pas d’asphalte, des crêtes, des lacs de montagne pour nos quelques jours ensemble.

La route des crêtes

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Baignade en vue !

Je me souviendrai de cette partie de carte à 2000m d’altitude, de cette baignade dans ce lac où nous avons pu nous laver, de ce fromage grignoté sur la crête avec vue sur la Macédoine et l’Albanie, de cette veillée sous les pins et de I’omelette du matin preparée par Andreï…

L’omelette du matin
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« Chanter et s’affirmer, pour mieux chanter et lutter. Parce qu’un peuple qui ne chante plus est un peuple qui meurt. Chantons alors, pour que le nôtre vive. »

Mais le plus beau, le plus bouleversant, c’est peut être cette arrivée au monastère de Deçani, monastère orthodoxe au coeur du Kosovo protégé par l’armée et entouré de barbelés. C’est là que la comparaison suisse s’envole comme un mirage en nous rappelant les stigmates de la guerre.

Monastère de Deçani
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Dîner accompagné.

Deçani est un sanctuaire magique où la vouivre relie la terre et le ciel. Grâce à Arnaud et par l’intermédiaire de Thibaud, nous avons le privilège de pouvoir y passer la nuit… On voudrait y rester une année. Je ne m’aventurerai pas à vous le décrire, je me contenterai de quelques photos en espérant qu’elles transmettront un peu du souffle…

Le christ à l’épée
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Influence vénitienne au coeur des Balkans

Longue vie au peuple serbe !


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